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<title>Taiwan aujourd'hui - 
                    A-mei, Tainaner Ensemble, Chou Shu-yi...</title>
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<h2>Kiosque</h2>
<h3>A-mei, Tainaner Ensemble, Chou Shu-yi...</h3>
<div class="photo"><img border="0" src="
							public/Data/152017105671.jpg"><p></p>
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<p><em>Date de publication:19/5/2011<br>
				Auteur:</em></p>
<p><STRONG>POP<BR>A-MEI<BR><EM>R U Watching?</EM></STRONG>
<P>Le nouvel album d’A-mei [張惠妹] a parfois des airs de déjà entendu, mais on y trouve aussi, nichés dans un coffret sobre qui donne une large place aux photos de la star, des morceaux plus novateurs comme <EM>Schizophrenic ou As Long As I Can Cry</EM>. L’ensemble est remarquablement orchestré et mixé. (P.-Y.B.)
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<BR><STRONG>THÉÂTRE<BR>TAINANER ENSEMBLE<BR><EM>Re/turn</EM></STRONG>
<DIV class=photo><IMG alt="05 kiosque-3" src="/site/taiwanauj/public/MMO/aujourdhui%20images/p47-3.jpg" MMOID="164745">&nbsp;
<P>(AIMABLE CRÉDIT D’ESLITE)</P></DIV>
<P>Une création théâtrale jouée à Taipei trois semaines d’affilée, la plupart du temps à guichet fermé : le cas est suffisamment rare pour que l’on s’y penche. Mis en scène par Tsai Pao-chang [蔡柏璋], <EM>Re/turn</EM> parle d’occasions manquées, de ces histoires (d’amour) qu’on a laissé filer et dont on aimerait pouvoir reprendre le cours. A la faveur d’un magique retour dans le passé, les personnages se voient ici offrir cette deuxième chance. Sans briller par son originalité, le procédé est porteur d’un fort potentiel scénaristique, malheureusement très mal exploité dans le cas présent. Longueurs, détours inutiles et dialogues à l’eau de rose éclipsent des passages amusants et le charme d’un semblant de comédie musicale. Alors, d’où vient le succès ? La pièce, très accessible, ressemble à ces feuilletons télévisés si populaires à Taiwan, avec, en prime, autant de fins qu’il y a de jours dans la semaine. A cet aspect ludique s’ajoute la réputation désormais solide des sessions de printemps d’Eslite. Reste qu’on aimerait voir le public taiwanais faire preuve d’un même enthousiasme pour des spectacles plus exigeants. (P.-Y.B.)<BR>Du 27 mai au 4 juin à Tainan ; les 17 et 18 juin à Kaohsiung.
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<P><STRONG>DANSE<BR>CHOU SHU-YI<BR><EM>Faceless</EM></STRONG></P>
<P>Spectacle de danse, <EM>Faceless</EM> tient aussi du mime et du théâtre. Pendant que le public s’installe, Chou Shu-yi [周書毅] est déjà sur scène, assis sur un tabouret, la tête cachée dans un drap suspendu au plafond. Du danseur littéralement privé de visage, on ne voit que les mains qui se croisent, les pieds qui se balancent – le trac ? Puis, tel un rideau, le drap tombe. Une perruque blonde et de larges lunettes de soleil donnent une allure légèrement inquiétante au personnage qui évolue maintenant sur la surface plane de la scène. Toutefois, sa course obsessionnelle cède peu à peu la place à l’exploration d’un microcosme tout taiwanais. Toits en tôle, petits appartements illuminés tard dans la nuit, parcelles de verdure chichement délimitées, enseignes tourbillonnantes de « coiffeuses » : sur et sous scène prend bientôt forme un labyrinthe interlope où le corps tombe, rampe, joue à cache-cache. Tel un artiste ambulant déployant son chapiteau, Chou Shu-yi crée un univers tout à la fois familier et étrange, brillamment complété par l’environnement sonore du compositeur français Yannick Dauby. Un regret : la chorégraphie perd en force ce qu’elle gagne en poésie. (P.-Y.B.)</P>
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<P><STRONG>COMÉDIE<BR>WANG YU-LIN, ESSAY LIU<BR><EM>Seven Days in Heaven (2010)</EM></STRONG></P>
<DIV class=photo><IMG alt="05 kiosque-2" src="/site/taiwanauj/public/MMO/aujourdhui images/p47-2.jpg" MMOID="164744">&nbsp;
<P>(AIMABLE CRÉDIT DE MAGNIFIQUE CREATIVE MEDIA)</P></DIV>
<P><EM>Seven Days in Heaven</EM> est un ovni dans le ciel du cinéma taiwanais. A la mort de leur père, un frère et une sœur doivent observer les sept jours de deuil taoïste. Mais comment, écrasés par la lourdeur de ce rituel, retrouver l’être cher qui vient de disparaître ? Comment laisser jaillir l’émotion quand celle-ci est censée s’exprimer par les canaux convenus d’une tradition dont on ignore soi-même bien des ressorts ? Réalisé par Wang Yu-lin [王育麟] et Essay Liu [劉梓潔], ce long métrage disponible en DVD vaut tant par la tendre ironie qui s’en échappe que par la description des rites funèbres pratiqués à Taiwan. Le point de vue cinématographique est en outre très affirmé, avec des atmosphères colorées propres à chaque personnage. A découvrir. (P.-Y.B.)</P>
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<P><STRONG>BOUDDHISME<BR>MUSÉE NATIONAL DU PALAIS<BR><EM>Le Sutra du Dragon tibétain</EM></STRONG></P>
<DIV class=photo><IMG alt="05 kiosque-1" src="/site/taiwanauj/public/MMO/aujourdhui images/p47-1.jpg" MMOID="164743">&nbsp;
<P>(HUBERT KILIAN / TAIWAN AUJOURD’HUI)</P></DIV>
<P>Commandé par l’impératrice douairière Xiaozhuang [孝莊] (1613-1688), grand-mère de l’empereur Kangxi [康熙] (1654-1722), le Sutra du Dragon consiste en plus de 50 000 feuillets bleu de cobalt sur lesquels a été tracé, en lettres d’or et dans l’alphabet tibétain, l’enseignement du Bouddha. Les feuillets superposés sont répartis en 108 malles décorées de 756 Bouddhas d’une facture exquise. Ce trésor est en partie exposé jusqu’au 17 juillet au Musée national du Palais, à Taipei. (P.-Y.B.)</P></p>
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